Dimanche 4 mai 2008
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15:09
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Publié dans : Sénégal
La porte de mon appartement ne sera jamais aussi fermée qu'avant, le partage aura pris un autre sens, je parlerai du baobab comme d'un arbre sacré; je citerai le Sénégal en exemple de tolérence et même de fraternité interreligieuse. J'entendrai la jeunesse parler du prix du sac de riz et de fuite vers l'europe, je connaitrai les conditions de vie dans le quartier de Fass.
Je rêverai de la douceur des sorties nocturnes, de la lenteur de la préparation du thé, des rythmes inconnus du mbalax et sensuels du zouk. Je re-verrai des visages magnifiques, je gouterai encore aux boissons sucrées... Dans mes rêves il y aura des boubous, des bracelets en or et en pierre, du soleil et du vent, il y aura Astou, Babacar, Khady, Fatou et Ibrahima...